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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 15:53
- Publié dans : Marques de cigarette électronique
Vidéo de la cigarette électronique KYF modèle CC11. Cette mini e-cigarette est de toute dernière génération, et fait partie des plus performante du marché à un prix très accessible.

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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 13:15
- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

 

Idée reçue : Fumer peu, fumer light, ce n'est pas dangereux 1/2

Dans une étude récente sur 23000 fumeurs (Bjarrtveit et al., 2005), il a été montré

que le risque de mourir d’accident cardiaque ou de cancer du poumon est nettement

renforcé même pour une consommation minime, de 1 à 4 cigarettes par jour. Cette

étude est innovante dans le sens où elle a aussi étudié les « petits fumeurs », en

particulier les femmes : jusqu’à ce jour, les études ne s’étaient intéressées qu’à des

fumeurs de 20 cigarettes par jour en moyenne.

En ce qui concerne le cancer du poumon, c’est la durée du tabagisme qui est un

facteur aggravant : Risque = Dose x Durée

4,5 (durée à la puissance 4,5).

Cela veut dire qu’à durée égale, quand la dose double le risque est multiplié par

2,

mais qu’à dose égale, quand la durée double, le risque est multiplié par

20 à 23 !

Avec une consommation modeste de 1 à 4 cigarettes par jour, les risques de décès

par cancer du poumon sont multipliés par cinq pour les femmes.



Idée reçue : Fumer peu, fumer light, ce n'est pas dangereux 2/2


Pour les décès par maladie cardiovasculaire, les risques sont majorés d’un facteur

trois, comparable aux risques encourus par les « gros fumeurs ».

Le fumeur peut modifier son comportement tabagique (bouffées plus importantes,

plus longues…). afin de maintenir son apport de nicotine. C’est ce qu’il fait s’il est

privé de fumer pendant un certain temps (transports, cinéma, lieux publics). C’est

aussi ce qu’il fait s’il fume des cigarettes soi-disant « légères ». Ceci a été

définitivement démontré par l’étude de Jarvis et coll. (JNCI 2001) montrant que quel

que soit le rendement en nicotine indiqué sur le paquet de cigarettes (mesuré avec

une machine à fumer), le fumeur extrait quasiment toujours la même quantité de

nicotine (environ 1 à 1,5 mg de nicotine).


Jacques Le Houezec

Neuro - Pharmacologue, conseil en Santé publique

Références

 

:

1- Le Houezec J, Benowitz NL. Basic and clinical psychopharmacology of nicotine.

 

Clin Chest Med,

1991; 12 : 681-699.

2- Bjarrtveit K., Tverdal A. Health consequences of smoking 1-4 cigarettes per day. Tobacco Control

2005 ;14 :315-320.

3- Jarvis MJ, Boreham R, Primatesta P, Feyerabend C, Bryant A. Nicotine Yield From Machine-

Smoked Cigarettes and Nicotine Intakes in Smokers: Evidence From a Representative Population

Survey. J Natl Cancer Inst, 2001; 93 : 134–138.



Idée reçue : Fumer lorsque l’on a un traitement par substituts nicotiniques est dangereux


Il n’est pas dangereux de fumer tout en prenant des

substituts nicotiniques

 

 


Ce n’est pas la consommation de la nicotine qui est toxique dans la cigarette, mais

l’inhalation d’environ 4000 substances toxiques dans la fumée du tabac

 

 

Cela n’est pas plus dangereux que

lorsqu’une personne fume quelques cigarettes en plus de sa consommation

habituelle, dans une soirée

 

. Ce qui est dangereux c’est de fumer, mais ce n’est pas

l’association avec le patch.

 


Si, même sous substituts nicotiniques, le fumeur fume fréquemment, c’est qu’il est

probablement sous dosé

 

 


Dr. Marion Adler

et que le traitement doit être réévalué. En continuant à fumer

avec un patch, on rallonge le temps de sevrage car les récepteurs nicotiniques du cerveau

mettront plus de temps à se fermer. Ce n’est pas un danger, mais les risques de reprise du

tabagisme sont plus importants.

telles que des

substances cancérigènes ou responsables d’athérome.


La nicotine est, en revanche, une drogue très puissante rendant dépendant très rapidement

à la cigarette. Mais elle n’est pas un élément toxique de la cigarette !

Elle n’est ni cancérigène, ni mauvaise pour le coeur, ni pour les poumons.

Si l’on fume avec un patch ou bien après avoir pris des gommes ou des pastilles à la

nicotine, on augmente son taux de nicotine.

 

.

Un traitement associant les

substituts nicotiniques au tabac peut même être

nécessaire.

Une stratégie de réduction du tabagisme peut être

proposée comme première étape vers un sevrage

complet, chez des patients qui sont confortés et rassurés

par cette étape intermédiaire. Il existe en effet de nombreux fumeurs qui n’envisagent pas

d’arrêter immédiatement de fumer. Il est important de proposer à ces patients mais aussi à

ceux qui sont rassurés par une réduction progressive du tabagisme avant l’arrêt total la

stratégie d’association des substituts nicotiniques aux cigarettes. Elle permet ainsi une

diminution efficace de l’intoxication tabagique.

Si beaucoup de patients ne débutent pas de sevrage par crainte d’être impérativement sans

cigarette, c’est parce que l’idée de l’association entre tabac et substituts nicotiniques est

encore injustement perçue comme dangereuse.


Il n’y a pas de petite consommation qui ne serait pas dangereuse. Tout produit fumé est toxique par

essence. C’est le produit de la combustion qui est dangereux. En particulier, les goudrons (carcinogènes) et aussi, surtout pour le système cardiovasculaire, le monoxyde de carbone (CO). Celui-ci est présent car la combustion n’est jamais complète (sinon il se produit du CO

2). C’est pourquoi la fumée passive de tabac est aussi très dangereuse. Les cigarettes légères ne sont pas moins nocives, toutes les cigarettes sont aussi dangereuses. Le fumeur, en modifiant sa façon de fumer, peut extraire la quantité de nicotine dont il a besoin. C’est d’ailleurs pour cela que l’Europe a fait interdire l’utilisation des termes « légères » ou « ultra-légères », ou tout autre qualificatif qui tromperait le fumeur.

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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:57
- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

 

 

 

 

 

 

Idée reçue : La nicotine donne le cancer

 

 

 

 

La    nicotine    n'est     pas    cancérigène (cause  de  cancer)  par  elle-même.  La nicotine   n’est       pas              une            substance dangereuse du tabac fumé mais l’agent responsable     de         l’installation         et                 du maintien de la dépendance. Le danger du  tabac fumé vient des plus de 4000 composés                               chimiques                 (CO,

carcinogènes, gaz irritants, métaux lourds…) qui accompagnent la nicotine dans la fumée de tabac.

 

 

Ce  sont  d’autres  constituants  de  la  fumée  de  tabac ;  les  goudrons,  qui  sont responsables des cancers. Des études in vitro (tubes à essai) semblent indiquer que des  produits  de   dégradation   de  la  nicotine  puissent  être  transformés  dans l'organisme en cancérigène  (nitrosamines) dans certaines conditions (Benowitz  et al., 1994; Hecht  et al., 2000; Carmella  et  al., 1997). Cependant, ceci n’a pas été démontré chez l’homme, et les quantités de ces  carcinogènes sont probablement très faibles. En tout état de cause, les risques en cas  d'utilisation de substituts nicotiniques  au  cours  d'un  sevrage  sont  insignifiants  en  comparaison  avec  les

risques associés au tabagisme passé.

 

Jacques Le Houezec

Neuro - Pharmacologue, conseil en Santé publique

 

Référence :

1.     Benowitz NL, Jacob P, Fong I, and Gupta S. Nicotine metabolic profile in man: comparison of cigarette smoking and transdermal nicotine. J Pharmacol Exp Ther 1994; 268: 296-303.

2.     Hecht SS, Hochlater JB, Villalta PW et al. 2'-Hydroxylation of nicotine by cytochrome P450 2A6 and human liver microsomes: formation of a lung carcinogen precursor. PNAS2000; 97: 12493-12497.

3.     Carmella S, Borukhova A, Desai D, and Hecht SS. Evidence for endogenous formation of tobacco-specific nitrosamines in rats treated with tobacco alkaloids and sodium nitrite. Carcinogenesis 1997; 18: 587-592.


 

 

 

 

 

 

Idée reçue : La nicotine est un poison

 

 

 

 

 

 

 

En  théorie,  oui.  La    nicotine  était  utilisée autrefois comme insecticide et à fortes doses elle peut  être toxique. Cependant, aux doses que  s’administre  un  fumeur,  la  nicotine  n’a quasiment  pas d’effets  délétères. Les  effets de  la  nicotine  thérapeutique   sont  en  plus considérablement amoindris car elle  pénètre

l’organisme de façon plus lente.

 

 

 

La  nicotine  de  substitution est  avant tout un  médicament,  et  les  concentrations sanguines  (nicotinémies) obtenues sont souvent plus faibles que celles observées pendant le comportement  tabagique. La vitesse d’absorption de la nicotine étant beaucoup plus faible avec les traitements  nicotiniques de substitution qu’avec la fumée  de  tabac,  les  effets  de la nicotine de  substitution  sont  considérablement moindres (Le Houezec 2004). De plus, la totalité des contre-indications existantes à l’origine de la mise sur le marché des traitements par substituts nicotiniques, a été supprimée. Les substituts nicotiniques peuvent être utilisés sans danger chez la femme enceinte ou le patient coronarien, ce qui est une preuve de leur innocuité.

 

 

 

Jacques Le Houezec

Neuro - Pharmacologue, conseil en Santé publique

 

 

 

Référence : Le Houezec J. Pourquoi la dépendance à la cigarette est si forte et si difficile à combattre ? Rev Prat, 2004 ; 54 : 1886-1887.


 

 

 

 

Idée reçue : La nicotine des substituts nicotiniques est aussi mauvaise que celle des cigarettes

 

 

 

 

 

La nicotine en elle-même est identique, qu’elle soit dans  le tabac ou dans les substituts. Mais ses effets sur  l’organisme sont plus importants lorsqu’elle est absorbée avec la fumée de tabac. De plus avec la substitution il  n’y a que de la nicotine, pas les toxiques que l’on retrouve dans le tabac ou sa fumée, qui sont responsables des

maladies.

 

 

 

 

 

Fumer est un mode unique d’administration de la nicotine, car celle-ci est absorbée très  rapidement  par la  voie pulmonaire  et atteint le  cerveau en  une  dizaine  de secondes. Ce qui lui  confère un fort pouvoir addictif, et des effets, en particulier cardiovasculaires,  plus intenses  (d’autant  qu’ils  sont  renforcés  par  les  effets  du monoxyde de carbone ou CO, qui prend la place de l’oxygène dans le sang).

 

 

Au  contraire,  la  nicotine  des  substituts  nicotiniques  passe  lentement  dans  la circulation  sanguine, soit par voie transdermique (patchs nicotiniques), soit par la muqueuse buccale (formes  orales de substituts nicotiniques : gommes à mâcher, comprimés, inhaleur), à doses contrôlées, sans aucun pic de concentration cérébrale (Le Houezec 2004). De plus, elle n’est accompagnée d’aucun autre produit toxique.

 

 

 

Jacques Le Houezec

Neuro - Pharmacologue, conseil en Santé publique

 

Référence :

Le Houezec J. Pourquoi la dépendance à la cigarette est si forte et si difficile à combattre ? Rev Prat,

2004 ; 54 : 1886-1887.


 

 

 

Idée reçue : Les substituts nicotiniques rendent dépendant

 

 

 

 

Tout d’abord il faut tordre le cou à ce mythe, on ne devient pas dépendant des substituts nicotiniques. Si lon est fumeur, et que l’on a  du  mal à arrêter sans aide, c’est que lon est dépendant  de  la  nicotine.  Le  fait  d’utiliser  des  substituts nicotiniques plus longtemps montre simplement que l’on n’a pas          vaincu   totalement    cette   dépendance.   On    est   donc

dépendant à la nicotine, pas aux substituts nicotiniques.

 

 

 

L’utilisation à long terme des substituts nicotiniques actuellement disponibles, est nulle (patch)  ou très faible (<10% des utilisateurs de formes orales) (West et al.,

2000).  Même  si  une  utilisation  à  long  terme  des  substituts  se  maintient,  il  est probable qu'on obtienne un bénéfice global pour la santé, si l'individu ne fume plus. De plus, c’est plus souvent la bonne observance des traitements qui est le problème, plutôt que l’utilisation à long terme (70-80%  des sujets des études ont arrêté leur traitement avant la fin de la durée recommandée). La durée  d’utilisation moyenne des substituts nicotiniques est de 14 jours en France, alors qu’il est recommandé un traitement d’au moins 3 mois.

Si les substituts nicotiniques rendaient dépendants, on observerait une utilisation détournée (des étudiants l’utilisant pour ses propriétés stimulantes par exemple), ce qui n’est pas le cas.  L'incidence d'usage abusif ou détourné est nulle, malgré la facilité d’obtenir ces médicaments sans ordonnance (Hughes 1998).

 

 

 

Jacques Le Houezec

Neuro - Pharmacologue, conseil en Santé publique

 

Références :

1- West R, Hajek P, Foulds J et al. A comparison of the abuse liability and dependence potential of nicotine patch, gum, spray and inhaler. Psychopharmacology 2000; 149: 198-202.

 

2- Hughes JR. Dependence on and abuse of nicotine replacement medications: an update. In Nicotine Safety and Toxicity, 1998; pp.147-157. Edited by Benowitz NL. New York (NY): Oxford University Press.

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 12:14
- Publié dans : Tests, sondages
Et oui le sondage lancé par forum-ecigarette.com touche à sa fin et pour le moment seuls 500 signatures ont été enregistré.
Pourtant il se vend chaque jour des centaines de cigarettes électroniques en France, et il semble que le produit n'ait pas encore toute la légitimité qu'il mérite.

Alors pourquoi se manque de signataires? Peut-être qu'un élan de mobilisation nécessiterait l'intervention coordonnée des différentes marques Françaises de cigarettes électroniques?

Mais voilà, cet élan n'existe pas et il y des chances pour que la raison soit directement liée avec la demande même de cette pétition, à savoir : "Pétition pour l'autorisation d'utiliser la cigarette électronique en France", ce qui sous-entendrait que la cigarette électronique n'est pas autorisée en France. Erreur de communcaiton? Maladroitesse? Cette pétition sous sa forme actuelle fait plus de tord qu'elle ne sert la cigarette électronique.

Dans tout les cas, ne pas la laisser lettre morte, et signez là!
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 12:04
- Publié dans : Tests, sondages

 

Voici un compte-rendu de diverses études concernant la cigarette electronique et les aspects santé. (Pour rappel, la e-cigarette est un appareil électronique qui libère de la nicotine par le biais de vapeur, mais sans le goudron, ni les agents cancérigènes des cigarettes classiques).



Selon une étude médicale en Afrique du Sud rapportée par iafrica.com, 45 % des utilisateurs candidats à l'arrêt ont pu cesser le tabagisme dans un délai de deux mois à l'aide de la cigarette électronique.

Quelques résultats en détails :
  • 6% des fumeurs ont cessé de fumer dans un délai de deux semaines
  • 45% des fumeurs avaient cessé le tabagisme dans les huit semaines
  • sur 349 candidats participant, plus de la moitié ont indiqué une amélioration de leur forme et de leur apparence physique
Tous les médecins impliqués dans l'étude confirment que la cigarette électronique constitue une aide à l'arrêt pour traiter la dépendance physique et psychologique du tabagisme. Ils ont également conclus que l'e-cigarette représentait une alternative au tabac infiniment plus saine (ratio de 1 à 1000).

Le Dr Clifford Hulley précise que "la cigarette électronique est la méthode la plus efficace sur le marché pour de l'abandon du tabagisme", loin devant les patchs et gommes. Ces bons résultats s'expliquent avant tout par la prise en compte du manque gestuel et visuel de ce nouvel outil.

Autre chiffre intéressant : 60% des utilisateurs de cigarette electronique interrogés estiment que leur vie sexuelle s'est nettement améliorée (article publié par UKMedic News.). Le regain de souffle semble être un des principaux facteurs d'amélioration.

Concernant le PG (même si ce dernier est de moins en moins utilisé dans les cigarettes électroniques au profit du PEG400 plus stable), une étude sur des rats (voir l'abstract sur www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8614291) vient confirmer l’absence d’effet nocif d’une inhalation de PG à long terme et la non dangerosité de la nicotine administrée sous sa forme pure par inhalation (hormis une perte de poids).

Enfin, l'ASH UK (association anti-fumeurs anglaise) a éditée un communiqué par lequel elle indiquait que les e-cigarettes semblaient être une alternative plus sûre à la cigarette.

La cigarette électronique acquiert donc peu à peu une reconnaissance certaine et se positionne déjà comme une alternative saine et efficace dans l'optique d'un arrêt du tabac. D'autres études sur l'e-cigarette sont en cours afin de valider définitivement l'intérêt de la cigarette électronique pour la santé publique.
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 20:09
- Publié dans : Cigarette électronique / interdiction de fumer

Ryanair: cigarettes électroniques en vol

Relaxnews
06/08/2009 

La compagnie aérienne Ryanair a annoncé qu'elle vendait désormais des cigarettes électroniques à ses passagers à bord de ses appareils. Ces cigarettes électroniques ne contiennent pas de tabac, ni les agents chimiques traditionnellement trouvés dans les cigarettes, mais elles satisfont le besoin en nicotine des fumeurs. Le lot de dix cigarettes électroniques est vendu pour 6 euros, soit plus du double du prix d'un paquet de 20 cigarettes dans l'Union européenne, et près du quadruple du prix américain.

Source : lefigaro.fr

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 19:36
- Publié dans : Cigarette électronique et la santé
« Ruyan.fr – Site Officiel et distributeur Exclusif

Nous déconseillons fortement l’utilisation de E-liquide

(source http://www.healthnz.co.nz/ecigarette.htm publié par le Dr Laugsen)


Evitez les bouteilles de « E-liquide ».

Le E-liquide est communément vendu en petites bouteilles de 30mL ou plus sur internet ou en boutiques.
Le plus souvent aucune indication de dosage nicotinique n’est inscrite sur ces bouteilles.
Health New zealand Ltd et RUYAN™ france déconseillent fortement la vente ou l’utilisation de ces « E-liquide » dont la concentration en nicotine peut s’avérer mortelle lors d’une absorption accidentelle (particulièrement chez l’enfant).
Les cartouches RUYAN™ évitent ce risque.


Chez l’enfant,

La dose mortelle pour un enfant est de 10mg de nicotine.
Beaucoup de bouteilles en vente contiennent des concentrations bien plus élevées.
Même si certaines bouteilles sont équipées de « sécurité enfant » , le risque persiste.
Par exemple : une personne laissant la bouteille ouverte après utilisation.
Les solvants et les agents de saveurs peuvent masquer le goût amer de la nicotine de telle sorte que l’enfant
ne recrachera pas immédiatement le liquide s’exposant ainsi à une dose mortelle de nicotine.

Chez l’adulte,
l’absorption d’une dose fatale de nicotine peut arriver rapidement en renversant le liquide sur la peau lors du remplissage d’une cartouche.Un risque intensifié par l’innatention (distraction, fatigue,alcol, drogues)..
qui n’a jamais renversé un verre ?


Evitez l’écoulement par gravitée,
La cigarette électronique ne devrait pas être inclinée au dessus du niveau de la bouche afin d’éviter au liquide de couler par gravitée jusqu’aux lèvres.


source :
Dr Murray Laugesen, e-cigarette researcher, Health New Zealand Ltd. 3 June 2009

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 19:27
- Publié dans : Tests, sondages

SIGNEZ LA PETITION ICI !

Date de création : 19/12/2009
Date de cloture : 19/02/2010

Auteur : C.I.D.U.C.E
Collectif Indépendant Des Utilisateurs de Cigarette Électronique

Pétition pour l'autorisation d'utiliser la cigarette électronique en France

A l'attention de : Madame Roselyne BACHELOT, Ministre de la sante

Pétition pour la liberté d'e-fumer.

Nous sommes un groupe d'utilisateurs d'inhalateurs électroniques (avec ou sans nicotine) communément appelés cigarettes électroniques. Déjà réunis au sein d'un forum, nous sommes sur le point de créer une association à but non lucratif.
Notre volonté est d'informer de manière objective sur ce nouveau produit ainsi que de défendre notre droit à son utilisation.

L'e-cigarette ou cigarette électronique propose aujourd'hui la possibilité d'apprécier l'inhalation de vapeur aromatisée (avec ou sans nicotine) en s'affranchissant de la nocivité démontrée du tabac sur la santé. Certaines agences ont émis des réserves sur ce nouveau concept mais à l'heure actuelle, aucune étude sérieuse ne peut prétendre établir la dangerosité de ce produit. A l'inverse, certains pays l'autorisent et le conseillent comme substitut à la consommation de tabac.

Nous entendons des organisations et associations stigmatiser la cigarette électronique en l'assimilant à une cigarette classique dans le but de la faire bannir par les autorités. Cette attitude nie complètement les avantages potentiels de ce produit sous le prétexte de l'absence de régulation contrôlée par l'État et les industries pharmaceutiques.

Nous revendiquons le droit d'absorber de la nicotine comme le permettent déjà les inhalateurs vendus en pharmacie. La cigarette électronique fonctionnant sans combustion, la fumée produite est essentiellement de la vapeur non toxique, à l'inverse de celle produite par les cigarettes classiques. Dans le choix d'utilisation de produits non nicotinés, n'est-il pas potentiellement intéressant de remplacer l'absorption de cette substance par une réponse au manque du fumeur portant sur la gestuelle, ce qu'aucun produit disponible en pharmacie ne propose actuellement?

Notre expérience de la cigarette électronique nous amène à penser que, si elle représente un quelconque risque sur la santé, il est sans commune mesure avec celui que constitue la cigarette classique. Aucune étude scientifique sérieuse n'a été menée à ce jour pour nous contredire.
Nous appelons cette expertise de nos vœux.

Il nous semble tout à fait irréaliste d'interdire la libre utilisation d'un produit qui a le potentiel, pour les personnes l'ayant choisi comme une alternative au tabac, d'améliorer sensiblement leur état de santé général tout en ne faisant plus subir de tabagisme passif à leur entourage.

C'est la raison pour laquelle, nous vous demandons de soutenir le droit légitime des e-fumeurs, utilisateurs de la cigarette électronique.

Merci.


Lien vers le texte : ciduce.fr


SIGNEZ LA PETITION ICI !

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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 18:58
- Publié dans : Tests, sondages
Trois ans après son entrée en vigueur, l'interdiction de fumer dans les bars semble être entrée en douceur dans les habitudes et recueille un consensus.
 
         
Photos NR, Jean-François Bignon 
D’une manière générale, la loi est respectée sans que les pouvoirs publics interviennent.


François Bluteau - Source : lanouvellerepublique.fr  (23/01/2010)

Au départ, rien n'était gagné… D'un côté, les fumeurs qui se demandaient comment ils allaient faire pour continuer à en griller une, de l'autre les patrons de bar qui craignaient d'y perdre une partie de leur chiffre d'affaires. Crainte justifiée dans un premier temps : « Il ne faut pas le cacher, ce fut un coup dur », témoigne Robert Sabourrin, le patron du Helder à Tours.
« Une partie de ma clientèle, ce sont des étudiants qui viennent entre deux cours prendre un café et fumer une clope : on les a perdus et ils ne sont pas revenus. Ils vont chez le copain qui a une piaule à côté de la fac. On a eu une baisse de 30 %…» Dans l'ensemble, les tenanciers de bar ont pourtant assimilé l'interdiction et y trouvent même des côtés positifs. 
 



Kif-kif
 
« On a eu peur au départ », concède Braham Aït Abdelmalek, responsable des cafetiers à l'Union des métiers de l'industrie hôtelière (Umih) et patron du « Temps des Rois », place Plumereau. « Aujourd'hui, on voit qu'au niveau du chiffre, c'est kif-kif. On a même une clientèle qui ne venait pas avant : les personnes âgées, les mères de famille avec des enfants en bas âge… Et surtout, cela a favorisé la tolérance réciproque : tout le monde a joué le jeu. Je n'ai jamais eu l'obligation d'intervenir. »
D'une manière générale, la loi est respectée en ville sans que les pouvoirs publics n'aient eu à sortir le bâton. « Je ne suis pas certain que dans les troquets de quartier ou à la campagne lors du tournoi de belote, ce soit la même chose », fait remarquer un patron de bar. « Le véritable problème, ce sont les restaurants », explique Braham Aït Abdelmalek. « Quand les clients sont obligés de sortir le soir dans la rue pour fumer, je comprends que cela puisse gêner les voisins. »
Tous les établissements n'ont pas en effet la surface disponible en terrasse pour installer un barnum chauffé comme c'est le cas des établissements de la place Jean-Jaurès.
D'ailleurs, les inconditionnels de la non-fumette font remarquer que ces barnums ne respectent pas la lettre de la loi : elle exige qu'ils soient ouverts. Mais jusqu'à nouvel ordre, peu ont trouvé à redire à partir du moment où chacun peut trouver un espace dédié. Pour paraphraser Tartuffe, « Il est avec la loi des accommodements… »
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 18:31
- Publié dans : Articles de presse

 

 

Voici les résultats des 10 questions d'une enquête du site américain thesmartsmokers.com auprès de 860 de ses clients de cigarettes électroniques.

Cigarette electronique celebrites credit thesmartsmokers

 

Q1. Pour quelle raison avez-vous commencé à vapoter la cigarette électronique au lieu de fumer la cigarette traditionnelle ?

Santé

62%

Coût

11%

Raisons familiales

18%

Autres

9%

Q2. Quel modèle de e-cigarette utilisez-vous (quelle marque) ?

Smoking Everywhere

46%

Premium

22%

SS Choice

12%

Autres

20%

Q3. Avez-vous complètement arrêté de fumer des cigarettes traditionnelles ?

Oui

93%

Non

7%

Q4. Qu'est-ce que votre famille (ou les personnes avec qui vous vivez) dit de ce changement ?

Ils en sont contents

89%

Ils en sont mécontents

2%

Indifférence
(ou : je ne vis pas avec eux)

9%

Q5. Recommanderiez-vous à un ami (fumeur) de remplacer sa cigarette traditionnelle par la cigarette électronique ? 

Oui

96%

Non

4%

Q6. Votre état de santé a t-il changé depuis le passage à la cigarette électronique ?

Oui, je me sens mieux

72%

Oui, je me sens moins bien

1%

Non, je n'ai pas constaté de changement

27%

 

Q7. Dépensez moins d'argent aujourd'hui pour fumer ? De combien ?

Oui, j'économise de 20 à 40 % de mon budget cigarettes

45 %

Oui, j'économise de 40 à 50 % de mon budget cigarettes

25 %

Oui, j'économise de 50 à 60 % de mon budget cigarettes

18 %

Oui, j'économise 60 % ou plus de mon budget cigarettes

9 %

Non, je dépense autant qu’avant

3 %

 

Q8. Pensez-vous qu'il serait maintenant plus facile d'arrêter de fumer totalement  que quand vous étiez fumeur de cigarettes traditionnelles ?  

Oui

55%

Non, ce serait pareil

24%

Je ne sais pas

21%

 

Q9. Comparé à la cigarette traditionnelle, il manque à l'e-cigarette ?

L'odeur du tabac

4%

La sensation de fumer

11%

Le "rituel"

8%

Non, je n'éprouve pas de manque

77%

 

Q10. Êtes-vous satisfait de votre décision de passer de la cigarette traditionnelle à l'e-cigarette ?  

Oui

88%

Non

6%

Sans opinion

6%

--> Conditions de participation à l'enquête :

  1. Avoir au moins 21 ans.
  2. Vapoter la cigarette électronique depuis au moins 2 mois.
  3. Avoir fumé au moins 5 cigarettes traditionnelles par jour durant au moins 2 ans.

De nombreuses personnes ayant participé à l'enquête mentionnent la satisfaction qu'ils ressentent de pouvoir fumer dans les transports, les restaurants et autres endroits où ils ne pouvaient plus fumer auparavant.


Source : onlineprnews.com - 27/10/09 (en anglais)

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 19:59
- Publié dans : Articles de presse
Le 13/08/09

Découvrez ce formidable outil de remplacement au tabac. Sans substance cancérigène et moins cher que les cigarettes classiques.

Divers modèles de cigarette électronique. 


Comment ça marche?


La cigarette electronique a été inventée en 2003 par un japonais. C’est un appareil de vaporisation électronique a chaud sans combustion. La e-cigarette est composée d'une batterie au lithium, d'un atomiseur doté d'un microprocesseur et d'une cartouche de recharge (avec ou sans nicotine). Tous les composants de la cigarette électronique sont certifiés aux normes CE et ROHS. Elle est autorisée dans les lieux publics car elle ne provoque pas de tabagisme passif; et surtout elle ne contient aucun des 4000 poisons contenus dans une cigarette classique.

Est un moyen de substitution?

Aujourd’hui, la cigarette électronique ne peut pas être vendue comme un moyen d’arrêter de fumer (l’OMS devrait rendre un avis courant septembre 2009). Elle est donc présentée comme un moyen de fumer sainement.

Mon expérience personnelle (et de nombreuses autres sur Internet) montre que la e-cigarette est très efficace. Après un an sans tabac, je peux dire que c’est bien plus facile d’arrêter avec ce nouveau produit qu’avec les patchs et autres gommes car on garde la gestuelle et le plaisir de faire de la fumée.

Ca contient de la nicotine? Si non, quoi?

Les cartouches remplaçables sont remplies de liquide. Les principaux ingrédients sont la nicotine (quatre niveaux disponibles: fort, moyen, léger et zéro), un arôme artificiel de tabac (ou autres tels que pomme, menthe) et du propylène de glycol (parfois remplacé par de la glycérine végétale ou du PEG 400).

Y a t'il un risque sanitaire à l'utiliser?

Le propylène glycol est classé dans les additifs alimentaires classiques et non toxiques par la Direction générale de la santé (DGS) et l’Institut national de la recherche scientifique, ainsi qu’aux Etats-Unis par la FDA (Food and drug administration) et l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) qui a juste émis une recommandation qui concerne les femmes enceintes. De plus, les résultats d’une première étude néo-zélandaise montrent que la cigarette électronique est une réelle opportunité pour lutter contre les méfaits du tabagisme et qu’elle ne présente pas de risque majeur pour la santé.

Enfin, une nouvelle génération de cartouche vient de sortir: les Sedansa-Q10-Vitamines. Avec ou sans nicotine et sans propylène de Glycol, elles contiennent des vitamines A, B, D, E, F dont les bienfaits pour la santé sont connus depuis longtemps.

Combien ça coûte?

Les prix varient de 20 euros (pour les modèles jetables) jusqu'à plus de 150 euros pour les modèles les plus perfectionnés non jetable. Mais pour bien réussir son passage à la cigarette electronique, il est primordial d’avoir un matériel fiable qui vous procure entière satisfaction (volume de fumée, goût, autonomie). D’une façon générale, orienter vous vers des marques reconnues (comme Sedansa, Janty, Ecigarette-France, etc...) et éviter les e-cigarettes de contrefaçon ou d’origine douteuses (notamment sur eBay). Le plus souvent, je conseille aux gens les modèles de grandes tailles (appelés aussi pen car ils ressemblent à des stylos). Ces derniers font plus de fumée, ont une autonomie beaucoup plus longue et leur look très différent d’une clope permet de ne pas "provoquer" dans les lieux publics.

Rool, auteur du "Blog de la Cigarette Electronique" (test, conseil, vidéo, info santé): arreter-fumer-cigarette-electronique.blogspot.com/


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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 13:41
- Publié dans : Innovation e-cigarettes

Si vous pensiez que la cigarette électronique n'était qu'un simple gadget dénué de design et de beauté, tout juste bon à ressembler à une bonne vieille cigarette de tabac, alors plus d'un d'entre vous sera étonné.

Première mondiale, la cigarette électronique a enfin sa version de luxe! Et c'est la marque Française de cigarette electronique KYF qui en est à l'origine. Designée et créée par un Joailler Français, cette version deluxe de cette cigarette est plaquée or et finit de diamants à l'embout.

Cigarette electronique de luxe
 Selon le site de la marque, les diamants laisseraient passer par transparance la lumière orange simulant la combustion située derrière.

De la taille d'une cigarette normal,  89mm de long pour 8,6mm de diamètre, et d'un poids d'environ 9g, cette petite merveille de technologie s'allie enfin à la beauté.

Retrouvez la sur le site www.e-kyf.com pour un prix non négligable de 1800 Euros. 

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 13:39
- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

 

L'idée même de fumer plus sainement parait absurde et pourtant, c'est possible avec la cigarette électronique. Notre premier réflexe est d'être sceptique. Il y a d'abord eu les filtres qui devaient absorber toute la toxicité mais on s'est vite aperçu que l'effet n'était pas si magique. En quoi la cigarette électronique pourrait-elle être si préférable ? Il y a eu aussi les cigarettes light mais on a fini par apprendre qu'elles n'étaient pas réellement moins dangereuses pour la santé. Alors, que peut bien offrir cette fameuse cigarette électronique de nouveau ?

 


Cigarette sans nicotine et sans tabac, c'est possible ?

Parmi les différents types de cigarette électronique, il existe une cigarette sans nicotine du tout  ! Sans tabac, sans agent carcinogène mais aussi sans nicotine, comment est-ce possible ?! En fait, la cigarette sans nicotine n'a de cigarette que le nom et la forme. Il s'agit en réalité d'un petit appareil de forme cylindrique qui contient une cartouche contenant un liquide aromatique. A chaque aspiration sur la cigarette sans nicotine, la cartouche dépose quelques gouttes sur l'atomiseur qui le projette dans la bouche, donnant l'impression d'inhaler de la fumée.

Cartouche de cigarette électronique, doser selon son envie de s'arrêter

La cartouche de cigarette électronique peut être un bon moyen d'arrêter de fumer. En effet, elle est proposée avec différentes doses de nicotine. Pour diminuer sa dépendance, on peut d'abord acheter une cartouche de cigarette électronique avec la dose la plus importante puis, au fur et à mesure du renouvellement avec une dose de plus en plus faible. Selon la vitesse à laquelle on arrive à alléger sa dépendance, au bout de quelques semaines ou quelques mois, on pourra enfin acheter une cartouche de cigarette électronique sans nicotine du tout ! Ensuite, il ne restera plus qu'à oublier le geste...

E-cigarette, une alternative ou une bonne façon d'arrêter

L'e-cigarette ou cigarette électronique est intéressante dans deux situations principalement. Tout d'abord, pour arrêter de fumer, il suffit alors de diminuer progressivement la dose de nicotine dans la cartouche de l'e-cigarette. La désintoxication se fera en douceur. Toute autre situation : vous ne cherchez pas à arrêter, au contraire, vous voulez pouvoir fumer partout ! L'e-cigarette est parfaitement compatible avec les espaces non-fumeurs puisqu'elle ne relâche pas d'odeur dans l'atmosphère, elle ne dérange pas l'entourage et respecte la loi.



Source : navi-mag.com

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 13:35
- Publié dans : Cigarette électronique et la santé

Croyez-moi ou pas, mais fumer une bonne cigarette, c'est formidable ! Je sais que beaucoup d'entre vous allez être scandalisés en ces jours où l'on célèbre la Journée Mondiale sans Tabac. Mais c'est l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui le dit : de vraies cigarettes c'est mieux que de faux médicaments.

Seuls les prépubères ignorent aujourd'hui que le tabagisme tue un fumeur sur deux et qu »une seule cigarette contient 4000 substances toxiques dont une centaine sont cancérogènes ou toxiques pour la reproduction.

Les bombardements massifs de l »INPES dans les medias et la publicité commerciale des marchands de médicaments réputés efficaces devraient convaincre tout fumeur que cesser de fumer est à sa portée : il suffit qu'il le veuille. Autrement dit, ceux qui restent accro sont de dangereux résistants à l'ordre mondial hygiénique du XXIe siècle et se foutent de protéger leur santé, la planète et notre environnement.

 

Une e-cigarette made in China

Après les gommes, puis les timbres et les pastilles à sucer la nicotine, sont apparus des inhaleurs, sortes de porte-cigarettes avec une cartouche qui délivre de la nicotine sous forme d'inhalations buccales.

 

Et voila que d'ingénieux Chinois ont concocté une cigarette « électronique » similaire aux inhaleurs, distribuant des doses de nicotine et dégageant un nuage de vapeur sans danger et donc échappant au ban du tabac dans les lieux publics. Un produit intelligent qui a aidé certains à la transition vers une vie sans tabac.

 

« C'est pas du jeu », se sont rapidement plaint les laboratoires pharmaceutiques. Il n'y a que nous qui avons le droit de gagner des bonus de traders avec la nicotine pharmaceutique en substitution de celle vendue chez les buralistes… En plus, de la nicotine made in China, c'est pas bon pour la balance commerciale et pour nos emplois dans les régions françaises !

 

Excusez-moi, mais la nicotine est un poison mortel à dose de quelques milligrammes et il ne faudrait pas qu'un bambin de fumeur s'amuse à têter la e-cigarette qui marche toute seule avec une pile juste en aspirant dessus. Il ne faudrait pas que nos minots se mettent à fumoter comme nous l'avons fait du temps béni des cigarettes en chocolat, en nous prenant pour des grands.

Et puis les ados au collège, pas question qu'ils se mettent à narguer le zélé prof d'arts plastiques en classe en faisant de jolis ronds de fumée en ricanant la bouche en cul de poule…

 

Surtout ne pas toucher aux profits des labos

Et puis, pensons aux profits de nos laboratoires. Avec cette concurrence extrême-asiatique, les marges des gri-gris de nicotine labélisés par l »Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé vont fondre comme neige au soleil.

Et comment dans ces conditions continuer à distribuer larga manu des gadgets et des échantillons aux médecins prescripteurs lors des visites des commerciaux ou à l'occasion de très sérieux colloques tous frais payés ?

 

Enfin et surtout, ces cigarettes électroniques sont disponibles sur Internet et Hadopi n'a pas encore prévu le dépistage des internautes avisés. Il est donc bien normal que les entreprises du médicament – le cartel des firmes pharmaceutiques – fassent le nécessaire pour stopper la vente de ces produits pourtant cent fois moins dangereux que les vraies cigarettes avec leur goudron et le monoxyde de carbone.

 

La cigarette électronique est déjà interdite au Canada, en Australie et Nouvelle-Zélande ; le dossier avance bien aux Etats-Unis.

En France on attend une directive européenne. Et de toute façon, l'Organisation Mondiale de la Santé va bientôt légiférer, en toute indépendance du lobby pharmaceutique bien sûr. C'est comme si on interdisait la canne blanche aux aveugles au motif que leur solidité n'est pas prouvée en cas de choc violent sur un obstacle.

 

Autoriser un produit qui réduit les risques des fumeurs accros et facilite leur affranchissement de la dépendance au tabagisme, vous n'y pensez pas ! Evidemment, vous n'êtes pas obligés de me croire…

Source : La mauvaise foi de Jean-Pierre Gauffre

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 13:13
- Publié dans : Articles de presse

Par Nadine le 03/06/09


La cigarette pourrait faire un retour dans les bars et restaurants, malgré la loi anti-tabac qui depuis 2006 interdit de fumer dans les lieux publics au Québec. En effet, la cigarette électronique connaît un grand engouement auprès des fumeurs, qui s’adonnent à leur vice sans craindre d’amende. Il serait facile de s’y méprendre, car elle ressemble à une vraie cigarette ou un crayon.


Cette cigarette a été créée en 2004 par la compagnie chinoise Ruyan et renferme une cartouche de nicotine et de propylène glacol. Les fumeurs auront leur dose de nicotine comme avec une cigarette, mais sans la fumée, les goudrons, le monoxyde de carbone, les substances cancérigènes et les mégots ! Selon la publicité, il n’y aurait aucune fumée secondaire qui incommode les non-fumeurs. Certains modèles ne contiennent pas de nicotine, alors que d’autres en renferment un niveau plus élevé (16 milligrammes) qu’une "vraie cigarette". La compagnie présente la cigarette électronique comme un moyen de sevrage pour venir à bout de la cigarette. Toutefois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), émet de sérieuses réserves quant à ses effets et publiera ses recommandations l’automne prochain.


Vendue entre 60 $ et 240 $ dans le monde, cette cigarette remporte un succès dans des pays comme le Brésil, la Turquie ou Israël, où 300 000 cigarettes ont été vendues seulement en 2008. Le Québec n’y échappe pas, où les ventes de l’e-cigarette vont bon train. Toutefois, si vous désirez arrêter de fumer, il est préférable de faire appel à des méthodes qui ont fait leur preuve comme les timbres, les inhalateurs, les gommes à mâcher ou consulter le site Jarrete . De plus, plusieurs fumeurs qui ont tenté l’expérience déplorent les effets de la cigarette électronique comme la toux, des vomissements, conjonctivites et allergies.


La prudence est de mise et le meilleur moyen d’arrêter de fumer n’est pas de compenser par une autre cigarette, d’autant plus qu’on ne connaît pas ses effets à long terme. La bonne vieille gomme à mâcher reste encore un bon moyen pour écraser pour de bon.

 

Source : qctop.com

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